je t’aime toi le café

Je t’aime toi le café, et ton amertume, tu es le signal du travail, la mèche et l’étincelle des journées sibériennes de mon âme, je t’aime, tu es dure et tu ne rigoles pas, tu dis on y va et on s’en fout du reste. Tu prends les choses au sérieux. Pas de temps à perdre, les moustiques de distraction on les écrase ou on les avale comme des cacahouètes. Tu es l’énergie du cosmos qui tombe du ciel comme de minuscules météorites invisibles, et rempli ma tasse, et coule dans ma bouche comme le sang du néant. Je t’aime le café parce que tu es intersidéral, tu viens des confins de l’univers et tu me donnes la rage froide et calculatrice d’écrire des choses qui doivent être dignes et belles. Tu es mon alliée, de tous les combats, tu n’as peur de rien, les flics te font marrer, la torture te chatouille. Tu ne trahis pas, on peut compter sur toi. Et ceux qui te corrompent avec du sucre méritent d’être donner à manger à des alligators.

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